Effet secondaire de ne pas faire l’amour : Mythes, réalités et écoute bienveillante

Une période sans sexualité, qu’elle soit choisie ou subie, soulève souvent une multitude de questions et d’inquiétudes. Est-ce normal ? Vais-je perdre mon désir ? Et surtout, existe-t-il un véritable effet secondaire de ne pas faire l’amour qui pourrait nuire à ma santé, à mon moral ou à ma relation de couple ? Si ces interrogations résonnent en vous, sachez que vous n’êtes ni seul·e, ni anormal·e. Votre ressenti est légitime et mérite d’être écouté avec respect.

Loin des mythes anxiogènes et des injonctions à la performance, cet article vous ouvre un espace bienveillant pour y voir plus clair. Ensemble, nous allons explorer en douceur les impacts réels de l’abstinence sur votre corps et votre esprit. L’objectif n’est pas de juger, mais de comprendre, de démêler le vrai du faux, et de vous offrir des clés pour vivre cette phase de votre vie de manière plus sereine et apaisée, que vous soyez seul·e ou en couple.

Abstinence choisie vs. subie : La différence fondamentale

L’abstinence, cette période de vie sans rapports sexuels, est une expérience bien plus commune qu’on ne l’imagine. Loin d’être une situation anormale, elle fait partie du parcours intime de nombreuses personnes. Cependant, pour comprendre son impact sur notre bien-être, il est essentiel de faire une distinction fondamentale : cette absence de sexualité est-elle un choix délibéré ou une situation que vous subissez ? Toute la différence est là. En effet, la définition de l’abstinence sexuelle distingue clairement la pratique volontaire de la situation involontaire, et c’est ce vécu personnel qui va colorer toute l’expérience.

L’abstinence est dite subie lorsqu’elle est imposée par des circonstances extérieures : l’absence de partenaire après une rupture, une maladie, une baisse de désir non voulue ou des difficultés logistiques. Elle est alors souvent vécue comme un manque. À l’inverse, l’abstinence est choisie lorsqu’elle répond à une décision personnelle : pour des raisons spirituelles, pour prendre du recul sur sa vie amoureuse, ou simplement pour se recentrer sur soi. Elle devient alors un espace d’exploration.

Quand l’absence de sexe est une source de souffrance

Lorsque l’abstinence n’est pas désirée, elle peut générer une réelle souffrance émotionnelle. Un sentiment de frustration, de solitude ou de vide peut s’installer, affectant profondément l’estime de soi. On peut se demander : « Suis-je encore désirable ? ». Cette période peut aussi nourrir la peur de se « déconnecter » de sa propre sensualité. Pour beaucoup, le principal effet secondaire de ne pas faire l’amour est cette angoisse de perdre le lien avec une part vivante et essentielle de soi.

Quand l’abstinence est un chemin vers soi

Vue sous un autre angle, l’abstinence choisie peut être une formidable opportunité de croissance. C’est un temps que l’on s’offre pour se retrouver, loin de la pression sociale ou du désir de l’autre. Cette pause permet de :

  • Se reconnecter à son propre désir : Qu’est-ce que je veux vraiment, pour moi ?
  • Canaliser son énergie : L’énergie sexuelle est une énergie de vie. Elle peut être investie dans des projets créatifs, professionnels ou personnels qui vous tiennent à cœur.
  • Clarifier ses attentes : C’est le moment idéal pour faire le point sur ce que vous attendez d’une relation, tant sur le plan affectif que sexuel.

Dans ce contexte, il n’est plus question d’un effet secondaire de ne pas faire l’amour qui serait négatif, mais bien d’une démarche consciente pour construire une sexualité plus alignée et apaisée.

Les impacts psychologiques et émotionnels de l’abstinence subie

Lorsque l’abstinence n’est pas un choix mais une situation subie, ses répercussions dépassent largement le cadre physique. Le bien-être émotionnel est souvent le premier touché. L’intimité sexuelle est un puissant vecteur de connexion et de régulation du stress, notamment grâce à la libération d’ocytocine, l’hormone de l’attachement. Son absence peut créer un sentiment de vide ou d’isolement. Des recherches sur les Impacts psychologiques de l’abstinence ont d’ailleurs montré des liens avec des états anxieux ou dépressifs. Un important effet secondaire de ne pas faire l’amour est donc cette fragilité émotionnelle qui peut s’installer.

Il est crucial de distinguer les effets purement physiologiques (le manque d’hormones du plaisir) des constructions sociales qui nous font culpabiliser ou nous sentir « anormal·e ». Valider ce que vous ressentez, sans jugement, est la première étape pour mieux vivre cette période.

Gestion du stress et de l’anxiété

L’acte sexuel est un exutoire naturel. Il permet de libérer des endorphines et de l’ocytocine, créant une sensation d’apaisement. Sans cet exutoire, le stress et la frustration peuvent s’accumuler. Heureusement, d’autres chemins existent pour retrouver cet apaisement :

  • Le sport : une activité physique régulière stimule la production d’endorphines, les « hormones du bonheur ».
  • La méditation ou la relaxation : pour calmer le mental et apprendre à gérer l’anxiété de manière autonome.
  • Le contact amical : un câlin sincère avec un·e proche peut aussi libérer de l’ocytocine et renforcer le sentiment de connexion.

Le cercle vicieux où le stress diminue la libido, prolongeant l’abstinence, n’est pas une fatalité. En agissant sur votre niveau de stress, vous redonnez de l’espace à votre désir.

Estime de soi et confiance

L’absence de relations sexuelles peut ébranler la confiance en soi. Vous pouvez commencer à douter de votre pouvoir de séduction, vous sentir indésirable. Cette perception est souvent nourrie par la pression sociale qui valorise une vie sexuelle très active. Cet effet secondaire de ne pas faire l’amour peut renforcer des insécurités déjà présentes et vous enfermer dans un cercle où le manque de confiance vous empêche de créer de nouvelles connexions.

Le rapport à sa propre libido

La peur que le désir s’éteigne est une angoisse fréquente. L’adage « si on ne l’utilise pas, on le perd » est un mythe tenace. Votre libido est une énergie vivante qui fluctue au gré de votre état émotionnel, hormonal et physique ; l’abstinence ne la « casse » pas. C’est pourquoi il est si important de continuer à explorer votre corps et votre plaisir seul·e. La masturbation permet de rester connecté·e à vos sensations et de nourrir votre désir, pour vous-même avant tout.

Quels sont les effets physiques réels ? Démêler le vrai du faux

L’idée de l’abstinence est souvent entourée de peurs et de mythes tenaces. On entend dire que le corps pourrait « s’abîmer » ou que des fonctions essentielles seraient en péril. Permettez-moi de vous rassurer tout de suite : votre corps est résilient et ne risque rien de grave. Les impacts physiques, lorsqu’ils existent, sont généralement indirects et liés à votre bien-être global, bien plus qu’à une simple mécanique corporelle.

Plutôt que de se focaliser sur des peurs infondées, explorons ensemble, avec bienveillance, ce qui se passe réellement dans le corps.

Mythe 1 : L’impact sur le système immunitaire

Certaines études ont suggéré qu’une activité sexuelle régulière pouvait renforcer les défenses immunitaires. Si cette idée est séduisante, le lien est en réalité assez faible. Votre système immunitaire dépend avant tout d’une bonne hygiène de vie : un sommeil de qualité, une alimentation équilibrée et une bonne gestion du stress. D’ailleurs, si l’abstinence est subie et source d’anxiété, c’est ce stress qui pourrait potentiellement affaiblir vos défenses, et non l’absence de sexe en elle-même.

Mythe 2 : Les troubles de l’érection ou la sécheresse vaginale

L’adage « ce qui ne sert pas s’atrophie » est une croyance populaire qui génère beaucoup d’inquiétude. Chez l’homme, la fonction érectile est maintenue naturellement par les érections nocturnes et matinales, indépendantes de l’activité sexuelle. Chez la femme, la lubrification n’est pas un muscle qui s’affaiblit avec le temps. C’est une réponse hormonale et physiologique à l’excitation. Elle peut donc être tout à fait présente lors d’une stimulation, même après une longue période d’abstinence.

Mythe 3 : Le sommeil et la qualité du repos

Il est vrai que l’orgasme libère un cocktail d’hormones apaisantes, comme l’ocytocine et la prolactine, qui favorisent la détente et l’endormissement. Pour certaines personnes, l’absence de cette « aide au sommeil » naturelle peut rendre les nuits un peu plus difficiles. Heureusement, il existe de nombreuses autres manières de préparer votre corps à un sommeil réparateur :

  • Mettre en place une routine de relaxation (lecture, musique douce, méditation).
  • Éviter les écrans au moins une heure avant de dormir.
  • Boire une tisane apaisante (camomille, verveine).

En définitive, le corps ne se « détériore » pas sans sexe. Les véritables conséquences de l’abstinence sexuelle sont bien plus souvent d’ordre psychologique et émotionnel. Le principal effet secondaire de ne pas faire l’amour est lié à la manière dont vous vivez cette situation : est-ce un choix apaisé ou une source de frustration ? C’est sur ce ressenti que nous pouvons travailler ensemble.

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L’impact de l’abstinence sur la dynamique du couple

Au-delà des effets personnels, l’un des principaux effets secondaires de ne pas faire l’amour se manifeste au cœur de la relation de couple. L’absence de sexualité est rarement une cause isolée ; elle est bien souvent le symptôme d’une dynamique plus complexe, le reflet d’une distance qui s’est installée. La sexualité est une forme de communication puissante, un langage du corps qui renforce l’intimité et la complicité. Lorsqu’elle disparaît, elle laisse un vide que les mots seuls peinent parfois à combler.

Il est essentiel de distinguer l’intimité sexuelle de l’intimité émotionnelle et physique. Un couple peut maintenir une grande tendresse (câlins, baisers, gestes d’affection) sans avoir de rapports sexuels. Cependant, lorsque l’abstinence s’installe durablement, elle peut fragiliser tous les aspects du lien. Le dialogue devient alors la clé pour ne pas laisser les non-dits et les frustrations creuser un fossé.

La distance émotionnelle et le manque de complicité

Quand la sexualité s’éteint, le lit peut devenir un lieu de tension. La peur d’une attente, d’un refus ou d’une déception peut pousser les partenaires à éviter tout contact physique. Progressivement, les rituels de tendresse comme le baiser du soir ou les enlacements spontanés disparaissent, par crainte qu’ils ne soient interprétés comme une invitation. Chacun se replie sur soi, se sentant incompris, rejeté ou inadéquat. Ce cercle vicieux nourrit un sentiment de solitude à deux et érode la complicité qui unissait le couple.

Comment aborder le sujet avec son partenaire ?

Ouvrir le dialogue sur l’absence de sexualité est une étape délicate mais fondamentale. Pour créer un espace de parole sécurisant, il est recommandé de :

  • Utiliser la communication non-violente : Exprimez votre propre ressenti en utilisant le « Je ». Par exemple : « Je me sens triste et un peu seul(e) en ce moment » plutôt que « Tu ne me touches plus ».
  • Choisir le bon moment : Privilégiez un moment calme, où vous n’êtes pas pressés ni fatigués, et un lieu neutre, comme le salon ou lors d’une promenade, loin de la pression de la chambre à coucher.
  • Éviter les reproches : L’objectif n’est pas de trouver un coupable, mais de comprendre ensemble ce que cette absence de sexualité signifie pour chacun et pour votre couple.

Retrouver l’intimité au-delà du sexe

Avant même de penser à la pénétration, l’enjeu est de recréer du lien et de la sécurité. Concentrez-vous sur la sensualité plutôt que sur la sexualité. Explorez de nouvelles manières de vous connecter physiquement et émotionnellement : des massages sans attente, un bain partagé, des moments à simplement vous regarder dans les yeux, ou redécouvrir le plaisir des caresses et des baisers. L’important est de réinvestir le corps comme un lieu de plaisir et de tendresse partagés, et non de performance. Si le dialogue est bloqué et que la situation vous semble insurmontable, sachez que vous n’êtes pas seuls. Parfois, un regard extérieur est nécessaire ; une thérapie de couple peut vous aider à le rétablir dans un cadre bienveillant.

Quand est-il utile de consulter un sexothérapeute ?

Il est essentiel de le rappeler : l’abstinence, qu’elle soit choisie ou subie, n’est pas une maladie à « guérir ». C’est une situation de vie, une période qui peut être vécue sereinement. Cependant, si cette absence de sexualité devient une source de souffrance, consulter un professionnel n’est jamais un aveu d’échec. C’est au contraire une démarche profondément courageuse pour prendre soin de votre bien-être.

La thérapie offre un espace d’écoute sécurisant et sans jugement pour comprendre ce que vous traversez. Si vous avez l’impression de subir un véritable effet secondaire de ne pas faire l’amour, comme une tristesse persistante ou une anxiété, un accompagnement peut vous apporter des clés pour apaiser cette douleur.

Si l’abstinence vous fait souffrir personnellement

Parfois, le manque de relations intimes pèse lourdement sur le moral et l’image de soi. Un accompagnement individuel peut vous aider si :

  • Le manque de sexe génère chez vous une anxiété, une frustration ou une tristesse qui s’installe dans la durée.
  • Vous sentez que cette situation impacte négativement votre confiance en vous, votre humeur et vos interactions quotidiennes.
  • Vous souhaitez explorer avec bienveillance les raisons profondes d’une baisse de désir que vous ne comprenez pas ou ne parvenez pas à accepter.

Si l’abstinence crée une crise dans votre couple

Au sein d’une relation, une différence de désir ou une absence de sexualité peut devenir un point de rupture. La thérapie de couple est un espace pour reconstruire le dialogue lorsque :

  • La communication sur le sujet est rompue, le rendant tabou et source de tensions.
  • Des ressentiments, des incompréhensions ou un sentiment de rejet se sont installés durablement entre vous.
  • Vous souhaitez trouver ensemble un terrain d’entente, explorer de nouvelles formes d’intimité et trouver des solutions créatives pour votre couple.

Comment se déroule un accompagnement ?

Un accompagnement en sexothérapie est avant tout un espace de parole confidentiel et bienveillant. L’objectif n’est pas de vous donner une « recette miracle », mais de vous aider à mettre des mots sur vos maux, vos peurs et vos désirs. Ensemble, nous explorons votre histoire et vos ressentis pour vous permettre de retrouver une relation plus apaisée avec vous-même, votre corps et, le cas échéant, avec votre partenaire. C’est un temps pour vous, pour vous comprendre et avancer vers une sexualité plus libre et épanouie. Si vous sentez que ce chemin est pour vous, n’hésitez pas à demander plus d’informations.

Au-delà des mythes, vers votre bien-être intime

Cet article a permis de démêler le vrai du faux : l’impact de l’abstinence dépend avant tout de si elle est choisie ou subie. En réalité, le principal effet secondaire de ne pas faire l’amour, lorsque cette situation est source de souffrance, est rarement physique. Il réside plutôt dans le poids émotionnel, la frustration et la distance qui peut s’installer, que l’on soit seul·e ou en couple.

Si vous vous reconnaissez dans ces mots, sachez que vous n’avez pas à porter ce fardeau seul·e. Je vous propose un espace de parole confidentiel et sécurisant où votre histoire sera accueillie avec une approche empathique, entièrement centrée sur votre bien-être. Que ce soit via un accompagnement individuel ou en couple, nous explorerons ensemble le chemin pour retrouver une sexualité plus apaisée.

Faire le premier pas est un acte de bienveillance envers vous-même. Prenez rendez-vous pour un échange bienveillant et sans jugement et commençons ensemble à écrire un nouveau chapitre de votre vie intime.

Foire aux questions sur l’abstinence sexuelle

Est-ce dangereux pour la santé de ne pas faire l’amour pendant longtemps ?

Rassurez-vous, ne pas faire l’amour n’est pas dangereux pour votre santé physique. L’abstinence, qu’elle soit choisie ou subie, ne constitue pas une maladie. Cependant, un effet secondaire de ne pas faire l’amour peut être d’ordre psychologique : frustration, sentiment de solitude ou baisse de l’estime de soi. L’important est d’observer comment vous vivez cette période et si elle génère une souffrance. Chaque parcours est unique et mérite d’être écouté avec bienveillance.

Au bout de combien de temps parle-t-on d’abstinence sexuelle dans un couple ?

Il n’existe pas de règle universelle ou de durée « normale » pour définir l’abstinence dans un couple. Cela dépend entièrement de votre rythme habituel et de votre ressenti. On peut parler d’abstinence lorsque l’absence de relations sexuelles devient une source de frustration, d’incompréhension ou de souffrance pour l’un ou les deux partenaires. L’essentiel n’est pas de compter les jours, mais d’écouter le besoin de reconnexion et d’en parler avec douceur.

Ne plus faire l’amour peut-il faire baisser la libido de façon permanente ?

La libido est une énergie vivante qui peut fluctuer. Une longue période sans sexualité peut parfois mettre le désir en veille, un peu comme un muscle que l’on utilise moins. Cependant, il est très rare que cette baisse soit permanente. Le désir n’est pas perdu, il est simplement endormi. Avec de la patience, de la communication et parfois un accompagnement, il est tout à fait possible de le réveiller et de retrouver une sexualité épanouie.

Comment relancer le désir après une longue période d’abstinence ?

Relancer le désir se fait avec douceur et patience. Commencez par vous reconnecter en dehors du lit : dialoguez, partagez des moments de tendresse, des regards, des caresses sans objectif sexuel. Redécouvrez votre propre corps et votre plaisir personnel. L’idée est de recréer un espace de sécurité et d’intimité où la pression de la performance n’existe pas. Chaque petit pas est une victoire pour retrouver le chemin l’un·e vers l’autre.

La masturbation a-t-elle les mêmes bienfaits que les rapports sexuels ?

La masturbation est une exploration précieuse de votre propre plaisir. Elle offre de nombreux bienfaits similaires à un rapport sexuel, comme la libération d’endorphines, la réduction du stress et une meilleure connaissance de votre corps. Un rapport partagé y ajoute la dimension de la connexion, du lien affectif et de la communication avec l’autre. L’un ne remplace pas l’autre ; ce sont deux facettes complémentaires et saines d’une sexualité vivante.

Mon partenaire ne veut plus faire l’amour, que dois-je faire ?

C’est une situation délicate qui demande beaucoup de bienveillance. La première étape est d’ouvrir un espace de parole sécurisant, sans reproche ni pression. Exprimez votre ressenti avec des mots doux, en parlant de vous (« je me sens triste », « notre intimité me manque ») plutôt qu’en accusant l’autre. Essayez de comprendre ce que vit votre partenaire. Si le dialogue est bloqué, un accompagnement par un·e thérapeute peut vous aider à rétablir la communication.